mardi 7 octobre 2014

policiers et gendarmes pourraient bientôt utiliser des drones

Policiers et gendarmes pourront-ils bientôt surveiller une manifestation ou mener des enquêtes à l'aide de drones? C'est en tout cas le souhait du ministère de l'Intérieur qui réfléchit sérieusement à cette possibilité. Les forces de sécurité pourraient les utiliser «dès lors qu'ils ne portent pas atteinte aux libertés», a déclaré lundi le ministre Bernard Cazeneuve. Mais quels usages concrets pourraient-elles en faire? Comment respecter vie privée et utilisation des drones? Éléments de réponses.




Oui, mais cette utilisation reste encore au stade de l'expérimentation. C'est notamment le cas à Saint-Astier en Dordogne, où le ministre de l'Intérieur s'est rendu lundi. Ce centre national d'entraînement des forces de gendarmerie expérimente depuis plusieurs mois trois drones. À l'occasion de cette visite, le ministre a assisté à une démonstration, utilisant l'un de ces engins volants dans le cadre d'une opération de maintien de l'ordre. Ces drones, qui peuvent voler jusqu'à 3000 mètres d'altitude et qui ont une capacité de vol pouvant aller jusqu'à deux heures, peuvent être utilisés lors d'émeutes ou de grandes manifestations pour repérer les mouvements de foule et éviter les débordements. Dans cette perspective, un test grandeur nature a été réalisé le mois dernier

Quelle sécurité pour ces drones?
De manière générale, l'utilisation des drones n'est pas sans risque. Mal contrôlé, l'appareil volant peut interférer avec d'autres types d'engins volants (ULM, hélicoptères, les avions en phase de décollage ou d'atterrissage). S'il survole une zone peuplée, l'appareil télécommandé peut potentiellement tomber sur la foule. C'est pourquoi le ministre de l'Intérieur tient à ce que ces drones soient utilisés «dans un cadre technologiquement maîtrisé». «Il faut que nous ayons toutes les garanties réglementaires», a-t-il ajouté. Pour l'heure, la réglementation des drones reste très mince et ne concerne que les engins civils. Seuls deux arrêtés (très complexes) datant d'avril 2012 encadrent la conception, l'utilisation de ces engins et de l'espace aérien, pour garantir la sécurité publique. Une réglementation spécifique aux drones de sécurité publique est donc à inventer.


vue dans le figaro 

samedi 4 octobre 2014

Le drone Airdog

Le drone Airdog créé par une équipe de passionnés pourrait devenir le compagnon incontournable des fans de sports extrêmes. Il est capable de suivre un sujet en temps réel et de façon autonome pour immortaliser ses exploits en vidéo ! Entièrement autonome : il décolle, suit et filme tous vos mouvements à l’aide de la GoPro.drone impression 3d sport extreme go pro - Galatée 3d

mercredi 1 octobre 2014

Bordeaux veut être une zone d’essais et d’expertise pour les drones - http://live.lesechos.fr/22/0203820533222.php#xtor=CS1-6

jeudi 28 août 2014

le Sky Rider se distingue également au niveau de l’attention apportée au détail.( vue dans le soir )

En plus de l’excellente manoeuvrabilité, de la caméra intégrée, et de la fonction géolocalisation attendues d’un drone haut-de-gamme, le Sky Rider se distingue également au niveau de l’attention apportée au détail.
Pininfarina affirme que la version finie de l’appareil possède une identité visuelle unique. Sa forme parfaitement aérodynamique minimise le frottement grâce à ses lignes pures et élégantes.
Et, bien-sûr, c’est le seul drone au monde à porter l’emblème Pininfarina, le même qui orne les nouvelles Ferraris : le Sky Rider est le premier drone “de marque” du monde.
En dehors des voitures, l’entreprise est aussi connue pour son travail dans l’aviation. “L’air a toujours fait partie de l’ADN de Pininfarina, que ce soit au niveau du travail d’innovation sur la forme des voitures, de l’héritage de l’aérodynamisme intuitif des années 1930 et 1950. Ou même de l’élaboration en Italie de la première soufflerie à l’échelle 1:1 au début des années 1970. Récemment, Pininfarina Extra s’est aussi intéressé à l’aviation civile, à la fois dans le secteur commercial et dans le secteur privé”, déclare Paolo Pininfarina, président du groupe Pininfarina.
skyrider
Pour ce projet, l’entreprise a collaboré avec la célèbre maison d’édition italienne, De Agostini Publishing, spécialisée dans les fascicules. Et c’est sous cette forme que le drone à monter soi-même sera vendu. Au nombre de 55, ces fascicules contiendront les pièces détachées à acquérir numéro après numéro.
Si le prix du drone achevé pourrait atteindre un total de 1500 euros, cela reste de loin la manière la moins chère de posséder un produit Pininfarina. En comparaison, la Ferrari California T est actuellement, à 186.723 euros, la voiture la plus abordable de la gamme conçue par Pininfarina pour Ferrari.