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mercredi 3 août 2016

Article from Google About l’initiative Project Wing.


La Maison Blanche ouvre la porte à l’expérimentation, par Google, des drones associés à l’initiative Project Wing. Dans quel contexte ?
Un fonds de 35 millions de dollars destiné à alimenter les recherches de la National Science Foundation, des actions de sensibilisation avec les associations représentatives du secteur, la mise en place de solutions d’analyse de données sous la houlette du ministère de l’Intérieur… La Maison Blanche voit grand pour les drones.



Parmi les nombreuses initiatives annoncées ce mardi 2 août 2016 dans le cadre d’un atelier sur « l’avenir de l’aviation », référence est faite à « Project Wing ».
L’administration Obama donne son feu vert au développement expérimental de ce projet porté par Alphabet, la holding autour de laquelle Google a structuré ses activités.
On en sait encore peu sur Project Wing, qui avait émergé au sein du laboratoire secret Google X (devenu « X » avec la réorganisation du groupe).
Des essais avaient été menés en Australie, vidéo à l’appui, avec des drones à décollage vertical capables d’embarquer jusqu’à 2,3 kg de charge et de s’en délester par un système de filin.
Google vise une exploitation commerciale à l’horizon 2017 sous la forme d’un service de livraison qui pourrait concerner en priorité les zones reculées, notamment pour la livraison de médicaments.
Mais la multinationale se projette au-delà du service en lui-même pour toucher à l’organisation du trafic, à basse altitude (moins de 400 pieds, soit 122 mètres), de ces « aéronefs non habités » ; autrement dit, les drones qui circulent sans personne à bord.

« Silidrone Valley » ?

Directeur du projet, Dave Vos expliquait l’année passée à Bloomberg que plus d’une centaine d’acteurs – privés et publics – avaient manifesté un intérêt envers ce « système de contrôle » qui régulerait, par ordinateur, la circulation des drones, en associant des technologies de géolocalisation à des capteurs embarqués pour la détection et l’évitement des obstacles.
Reste à voir, comme le souligne Recode, quels seront les moyens mis en œuvre. Verizon est dans la boucle et pourrait mettre à contribution son réseau mobile. À moins que les opérateurs de drones ne soient soumis à la même obligation que les acteurs « traditionnels » du secteur aérien : implémenter, d’ici à 2020, le système de surveillance coopératif ADS-B.
Dans un premier temps, Project Wing sera déployé sur une demi-douzaine de sites réglementés par la FAA, administration chargée de l’aviation civile aux États-Unis. Les données recueillies aideront le gouvernement à définir les grandes lignes d’un « projet de loi drones » qui doit être soumis à consultation citoyenne l’hiver prochain.
La Maison Blanche estime que cette industrie pourrait créer 100 000 emplois d’ici à 2025. À condition d’impulser une dynamique à plusieurs échelons. C’est dans cet esprit que s’inscrit un accord signé avec l’État de New York, qui va débloquer 5 millions de dollars pour développer l’usage des « aéronefs non habités » sur son territoire, entre autres via un laboratoire d’innovation en connexion avec le monde universitaire.


Drone fight in Guangxi ( china ) so green ( sebatec)



Super view about The country side near of Nannnig in Guangxi province ( china ) .
Sebatec was the must stable Drone hexacopter for this mission .
Frome made by sebatec&drone ,

samedi 7 mai 2016

Bow To Your Billionaire Drone Overlord: Frank Wang's Quest To Put DJI Robots Into The Sky

Bow To Your Billionaire Drone Overlord: Frank Wang's Quest To Put DJI Robots Into The Sky






Frank Wang Tao has never been arrested. He pays his taxes on time. And he rarely drinks. But on the eve of a January sit-down with FORBES–his first public interview this year with a Western publication–the Chinese national who happens to be the world’s first drone billionaire found himself on the wrong end of American authorities.



A U.S. government intelligence employee in Washington, D.C., some 8,000 miles away from Wang’s perch in Shenzhen, had had a little too much to drink and took a friend’s four-propeller drone out for a spin in the wee hours. Inexperienced, he lost the aircraft in the dark and, after a brief search, called off his drunken hunt. By dawn that 1-foot-by-1-foot whirlybird was a global news story and subject of a Secret Service investigation–after crash-landing on the White House lawn.
Wang built that robot. He also created the one that a protester used last month to land a bottle of radioactive waste on the roof of the Japanese prime minister’s office and developed the one a smuggler used to sneak drugs, a mobile phone and weapons into a prison courtyard outside of London in March. The idea of people using your product to break laws and social boundaries would give most CEOs nightmares, but the inconspicuous mastermind behind the world’s drone revolution just shakes it off.