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samedi 3 décembre 2016

Humanoid Le future tape fort terrain accident


L’IHMC a travaillé sur le robot Atlas de l’entreprise Boston Dynamics, déjà connu pour ses prouesses en termes de déplacement. Dans une impressionnante vidéo diffusée en février, celui-ci se montrait déjà capable de it aussi fait preuve d’un cetain sens de l’équilibre, sur terrse déplacer, à une allure correcte, sur un terrain enneigé. Il avaain plat, quand un humain tentait de le faire tomber Ce qui ne lui a pas pour autant évité quelques chutes.






Il n’est déjà pas évident de faire marcher un robot bipède sur du plat, mais sur un terrain accidenté, cela est encore plus difficile. Mardi 29 novembre, l’Institute for Human and Machine Cognition (IHMC) de Floride a toutefois publié une vidéo courte, mais prometteuse, d’un robot capable de faire quelques pas sur un terrain si inégal qu’il l’empêche parfois de poser les pieds à plat. La machine s’exécute, teste le terrain avec ses pieds et réussit à garder son équilibre avec ses bras tendus, à la manière d’un humain, sur un terrain qu’elle ne connaissait pas à l’avance.

mardi 7 juin 2016

vue dans le monde L’intelligence artificielle

Une intelligence artificielle (IA) est-elle capable d’empêcher un humain de la désactiver ? C’est de ce postulat que sont partis deux chercheurs pour réfléchir à une façon d’éviter que cela n’arrive. Laurent Orseau travaille pour DeepMind, l’entreprise de Google spécialisée dans l’intelligence artificielle qui est notamment à l’origine d’AlphaGo, le programme ayant réalisé l’exploit, en mars, de battre l’humain au jeu de go. Avec Stuart Armstrong, du Futur of Humanity Institute de l’université d’Oxford, ils ont publié début juin les résultats de leurs recherches. Objectif : établir un cadre afin de « s’assurer qu’un agent apprenant [une intelligence artificielle] n’apprenne pas à empêcher son interruption », peut-on liredans leur article.

Les deux chercheurs s’intéressent au cas de ces « agents » capables d’apprendre, qui fonctionnent avec un système de « récompenses », qui les pousse à atteindre un but.
« Il peut être nécessaire pour un opérateur humain d’appuyer sur le gros bouton rouge pour empêcher l’agent de poursuivre une séquence d’actions – dangereuse pour lui ou son environnement. (…) Néanmoins, si l’agent apprenant s’attend à recevoirune récompense à l’issue de cette séquence, il pourraitapprendre sur le long terme à éviter de telles interruptions, par exemple en désactivant le bouton rouge. »
Ces machines capables d’apprendre ont en effet parfois des comportements déroutants pour atteindre leur but, comme ce programme qui, pour éviter de perdreà Tetris, avait choisi de mettre le jeu sur pause indéfiniment. Pour régler le problème de l’interruption, les deux chercheurs ont mis au point une méthode pour que ces programmes considèrent que les interventions humaines ne fassent pas partie de la tâche à effectuer, et que ces agents aient « l’impression » qu’ils décident par eux-mêmes de la marche à suivre.
LIRE LE DÉCRYPTAGE :   L’intelligence artificielle, une élève de plus en plus douée

« Réfléchir à un certain futur »

Mais quels sont réellement les besoins concernant ce type de dispositif ? Existe-t-il déjà des programmes d’intelligence artificielle en mesure d’apprendre à empêcher leur propre désactivation ? Non, répondent les deux chercheurs, interrogés par Le Monde« Aujourd’hui, on peut arrêter tout programme de la manière qu’on veut, mais cela signifie en général qu’on doit tout recommencer à zéro, explique Laurent Orseau. Ces interruptions peuvent l’empêcher d’apprendre correctement. »
Mais leur idée est surtout « de réfléchir à un certain futur. Si un jour il y a une superintelligence, ce serait bien d’avoir certains ressorts pour agir ». Cette « superintelligence », qui désigne un programme à l’intelligence comparable ou supérieure à l’homme, est pour l’instant confinée aux œuvres de science-fiction, et ne devrait pas voir le jour – si elle le voit – avant longtemps. « Mais il y a aussi des risques que ça arrive plus tôt que prévu, souligne Stuart Armstrong. Mieux vautcommencer à y réfléchir trop tôt que trop tard. Avec cette étude, on veut s’assurer que [le contournement de la désactivation] ne devienne pas un risque. »
Mais même s’ils travaillent pour « des algorithmes plus intelligents que ceux qu’on a aujourd’hui », le but de leur recherche « n’est pas nécessairement d’arrêter un robot tueur d’humains !, tient à préciser Laurent Orseau. Ce qui nous intéresse, c’est avant tout que l’agent apprenne correctement ».

mercredi 11 mai 2016

NBIC est un acronyme qui veut dire Nanotechnologie Biotechnologie Information Cognition..sebatec

NBIC est un acronyme qui veut dire Nanotechnologie Biotechnologie Information Cognition (le cerveau humain). Les 4 termes ensemble sont un peu bizarre mais le but de tout cela c'est beaucoup le cerveau humain



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Nous pouvons etres la . sebatec&drone 




Depuis quelques années, le transhumanisme prétend, grâce à la convergence des nanotechnologies, de la biologie, de l’informatique et des sciences cognitives (les NBIC), nous assurer rapidement, entre autres, non pas quelques années de vie supplémentaires, mais des centaines ou des milliers d’années, soit une quasi-immortalité.
Le transhumanisme fait débat, avec d’un côté ceux qui se demandent s’il relève de l’« utopie ou (du) néofascisme »ou si « le transhumanisme est un humanisme ? » . Les articles de l’Humanité du 29 juillet ont argumenté que les transhumanistes sont des libertariens, ces apôtres du capitalisme le plus débridé où aucune loi ou réglementation ne doit empêcher l’individu de faire ce qu’il veut, l’individu en question habitant évidemment plutôt un quartier très huppé qu’un bidonville. De ce point de vue, le transhumanisme pourrait n’être que le dernier habillage idéologique de ceux pour qui il est normal que les plus forts écrasent tous les autres, succédant ainsi aux thèses du darwinisme social justifiant la domination sans limite des classes dirigeantes.
Toutefois, au-delà du projet politique des transhumanistes, existe le projet scientifique de l’immortalité. Ce projet inquiète ceux qui se demandent ce qui se passerait si les gens ne mouraient plus : surpopulation, dictateurs au pouvoir pendant des siècles, séparation de l’humanité entre riches immortels et mortels pauvres, etc. Mais, avant de s’intéresser aux conséquences de l’immortalité, celle-ci est-elle possible ? Comme Google a créé l’entreprise Calico, dédiée à la lutte contre le vieillissement, et que le dirigeant de son fonds de placement Google Ventures explique que l’on peut vivre 500 ans (d’autres transhumanistes comme Aubrey de Grey parlent de 5 000 ans), on peut se le demander. Raymond Kurzweil, employé par Google, a expliqué dans un livre édité en 2010 que les progrès dans la lutte contre le vieillissement franchiront trois étapes. La première, jusqu’en 2025, améliorera la santé le temps d’attendre la deuxième, durant cinq à dix ans, caractérisée par la « révolution biotechnologique ». 
La troisième étape, vers 2030-2035, sera celle de l’intelligence artificielle et des nanotechnologies permettant de « reconstruire nos corps et nos cerveaux au niveau moléculaire ». D’ici à 2025, il sera possible 

Ce soir ou jamais ! Intelligence artificielle : faut il tout arrêter ?